Méthode
Une preuve d'activité marchande, pas un mot-clé
Le code NAF d'une entreprise ne dit pas si son site vend réellement en ligne. Notre première méthode, fondée sur des mots-clés et des signatures de plateforme, classait des mairies et des cabinets d'avocats comme des boutiques. Nous avons depuis validé une détection qui cherche une preuve directe de transaction — et le changement de méthode s'est vérifié : sur notre premier échantillon francilien, 12 766 faux positifs ont été éliminés, et 640 vraies boutiques jusque-là ignorées ont été rattrapées.
Une boutique n'est confirmée que si l'un de ces quatre signaux est détecté — jamais sur une simple supposition.
sites avec données produit structurées (JSON-LD, microdonnées)
sites avec un formulaire de panier fonctionnel
sites avec un prestataire de paiement identifié
sites avec un endpoint marchand confirmé (API boutique)
Portée et limites
Ce que ce chiffre dit, et ce qu'il ne dit pas
Un lien visible, pas le contenu des CGV
La mesure porte sur la présence d'un lien en page d'accueil. Une entreprise peut avoir rempli ses obligations ailleurs sans que nous le détections — le taux réel de conformité est donc, au mieux, celui-ci.
Un échantillon national, pas exhaustif
Issu de fichiers B2B généralistes couvrant l'Île-de-France et la province, pas d'un recensement complet du commerce en ligne français. La stabilité du taux entre les deux populations (98,4 % puis 98,6 %) renforce la confiance, sans en faire un chiffre officiel.
Et votre site ?
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